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HERE COMES THE SUN, PAR BERTRAND BALAS


Bertrand Balas, architecte toulousain né en 1935, crée le luminaire Here Comes the Sun en août 1970.

A première vue, cette lampe originale ressemble à toutes les lampes dites elles aussi originales. Mais allumée, la suspension Here Comes the Sun est magique. La nuit devient douce, et rassurante.

Parallèlement, au printemps 1969, le groupe The Beatles du label Apple Records n’est pas en grande forme. Les tensions au sein du groupe sont fortes. Les relations sont glaciales. George Harrison écrit alors Here comes the sun. Après l’hiver, le froid, la glace il est bon de sentir la chaleur des rayons du soleil. Le titre sort en 1970 quelques jours avant la lampe de Bertrand Balas. A ce moment-là, Bertrand Balas décide alors de changer le nom de son luminaire de peur de se faire attaquer par les Beatles.

La chanson et le luminaire de Bertrand Balas auraient dû sortir de concert !

Come together…

Comparison Lamps Here Comes the Sun sizes

Bertrand Balas, architecte de Toulouse né en 1935, crée le luminaire Here Comes the Sun en août 1970.

A première vue, cette lampe originale ressemble à toutes les lampes dites elles aussi originales. Mais allumée, la suspension Here Comes the Sun est magique. La nuit devient douce, et rassurante.

Parallèlement, au printemps 1969, le groupe The Beatles du label Apple Records n’est pas en grande forme. Les tensions au sein du groupe sont fortes. Les relations sont glaciales. George Harrison écrit alors Here comes the sun. Après l’hiver, le froid, la glace il est bon de sentir la chaleur des rayons du soleil. Le titre sort en 1970 quelques jours avant la lampe de Bertrand Balas. A ce moment-là, Bertrand Balas décide alors de changer le nom de son luminaire de peur de se faire attaquer par les Beatles.

La chanson et le luminaire de Bertrand Balas auraient dû sortir de concert !

Come together…


L'HISTOIRE D'UN JEUNE DESIGNER

Entretien avec Bertrand Balas


« En fait, je ne sais trop quoi dire ; j’ai commencé ma vie professionnelle en 1962 en tant qu’indépendant après avoir fait quelques mois de stage dans un atelier à Paris histoire de me remettre dans le bain actif après trente six mois de service militaire dont une part en Algérie (c’était l’obligation de l’époque). Je suis rentré très vite à Toulouse, supportant mal la vie dans ce Paris qui ne me convenait pas à divers titres : le stress, les relations particulières avec les gens, la superficialité de certains échanges, les transports, enfin un tas de choses qui ont fait que j’ai retrouvé ma province avec soulagement et plaisir. Et j’ai bossé en tant qu’architecte et décorateur pour des résidences de riches industriels.

En 65, au cours d’un voyage avec un important distributeur de matériel d’éclairage, je suis entré en contact avec la société Raak qui a été alors fondamentale pour l’éclosion de mes capacités de designer, le directeur de cette société ayant dit que si j'avais quelque projet dans ce domaine il était tout à fait preneur si cela rentrait dans l’esprit de sa société. Pendant 2, 3 ans cela a mûri dans mon esprit et j’ai commencé à ébaucher quelques projets. Moi qui étais un jeune de moins de trente ans, je les ai envoyés avec anxiété à Monsieur Lockhorn, le responsable de la société qui, ô surprise en a accepté un! Wouhaou!
Je me suis alors mis fébrilement à mettre au point divers objets, dont « Here Comes the Sun », créée en deux diamètres et trois autres modèles. Puis mon travail d’architecte a pris complètement mon temps disponible et je n’ai plus eu la liberté d’esprit pour créer dans ce domaine du design. Car il faut avoir l’esprit dégagé de toutes les contraintes habituelles d’une agence d’architecture pour le laisser galoper dans des espaces où il se perd, imaginer des formes, des volumes, des couleurs et des matières, et surtout se laisser dériver dans le temps, le temps étendu, sans obligations précises, et essayer de formaliser quelque chose qui, comme ça, finit par apparaître. Quelque fois à sa propre surprise.

Puis très longtemps après, alors qu’à la retraite j’avais orienté ma vie vers d’autres activités, brutalement j’ai été réveillé par un appel téléphonique de Frédéric Winkler intéressé par ce qui allait devenir « Here Comes the Sun » et d’un coup ma carrière de concepteur d’objets de lumière est repartie. Pour mon plus grand bonheur. »

Bertrand Balas


« En fait, je ne sais trop quoi dire ; j’ai commencé ma vie professionnelle en 1962 en tant qu’indépendant après avoir fait quelques mois de stage dans un atelier à Paris histoire de me remettre dans le bain actif après trente six mois de service militaire dont une part en Algérie (c’était l’obligation de l’époque). Je suis rentré très vite à Toulouse, supportant mal la vie dans ce Paris qui ne me convenait pas à divers titres : le stress, les relations particulières avec les gens, la superficialité de certains échanges, les transports, enfin un tas de choses qui ont fait que j’ai retrouvé ma province avec soulagement et plaisir. Et j’ai bossé en tant qu’architecte et décorateur pour des résidences de riches industriels.

En 65, au cours d’un voyage avec un important distributeur de matériel d’éclairage, je suis entré en contact avec la société Raak qui a été très alors fondamentale pour l’éclosion de mes capacités de designer, le directeur de cette société ayant dit que si on (nous étions deux architectes) avait quelque projet dans ce domaine il était tout à fait preneur si cela rentrait dans l’esprit de sa société. Pendant 2, 3 ans cela a mûri dans mon esprit et j’ai commencé à ébaucher quelques projets. Avec anxiété je les ai envoyés, moi qui étais un jeune de moins de trente ans, à Monsieur Lockhorn, le responsable de la société qui, ô surprise en a accepté un! Wouhaou!
je me suis alors mis fébrilement à mettre au point divers objets, dont « Here Comes the Sun », créée en deux diamètres et trois autres modèles. Puis mon travail d’architecte a pris complètement mon temps disponible et je n’ai plus eu la liberté d’esprit pour créer dans ce domaine du design. Car il faut avoir l’esprit dégagé de toutes les contraintes habituelles d’une agence d’architecture pour le laisser galoper dans des espaces où il se perd, imaginer des formes, des volumes, des couleurs et des matières, et surtout se laisser dériver dans le temps, le temps étendu, sans obligations précises, et essayer de formaliser quelque chose qui, comme ça, finit par apparaître. Quelque fois à sa propre surprise.

Puis très longtemps après, alors qu’à la retraite j’avais orienté ma vie vers d’autres activités, brutalement j’ai été réveillé par un appel téléphonique de Frédéric Winkler intéressé par ce qui allait devenir « Here Comes the Sun » et d’un coup ma carrière de concepteur d’objets de lumière est repartie. Pour mon plus grand bonheur. »

FINITIONS


4 finitions

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here comes the sun lamp black copper

BL-COP

Noir satin &
intérieur cuivré

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here comes the sun lamp black white

BL-WH

Noir satin &
intérieur blanc

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here comes the sun lamp white copper

WH-COP

Blanc mat &
intérieur cuivré

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here comes the sun lamp white white

WH-WH

Blanc mat &
intérieur blanc

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5 tailles


Diametres Lampes Here Comes the Sun

Actus


Here Comes the Sun à la Maison de l'Amérique Latine

DCW éditions a collaboré avec l'artiste Pablo Reinoso sur ce projet hors du commun pour la Maison de l'Amérique Latine à Paris. Pablo Reinoso a dessiné une version exclusive, en lampadaire, de la lampe Here Comes the Sun, imaginée comme un fruit sur un arbre fantasmé. Cinq grappes monumentales d'Here Comes the Sun sont suspendues dans différentes pièces et rajoutent un peu de magie au lieu, magnifique, habillé de couleurs profondes conçues par le talentueux Pierre Bonnefille.



Crédits photos : Charly Hel

CONTACT


Here Comes the Sun est éditée par DCW éditions.
Si vous souhaitez obtenir des informations sur la lampe HCS, contactez-nous sur bonjour@dcwe.fr

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